La Lesnevienne!

Mon petit monde à moi !!! plein de gifs , d'humour & etc ....

26 juillet 2007

différentes positions au lit !!!

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01 septembre 2006

le ptit nicolas

Chez le coiffeur

   

Maman a passé sa main sur mes cheveux et elle a dit : « Mon Dieu, quelle tignasse ! », et puis après, elle m'a dit : « Tu es un grand garçon, maintenant, n'est-ce pas Nicolas ? » Moi, je n'aime pas trop quand maman me dit que je suis un grand garçon, parce que, tout de suite après, j'ai de gros ennuis. Mais, je ne pouvais pas dire non, c'est vrai que je suis devenu très grand : pour manger, à table, je n'ai presque plus besoin de coussin, sauf pour manger les macaronis, parce que là, il faut voir ce qu'on fait.

- Eh bien, m'a dit maman, puisque tu es un grand garçon, tu vas aller chez le coiffeur, tout seul !

Moi, je n'aime pas aller chez le coiffeur, il est habillé en blanc, comme les dentistes et les docteurs et puis il a des ciseaux, des rasoirs et des machines à tondre qui font froid quand ça vous touche et ça peut vous couper. Et puis, on a des bouts de cheveux sur le nez et dans les yeux et on ne peut pas les enlever, à cause de la serviette et aussi parce qu'il ne faut pas bouger, sinon, couic, avec le rasoir. Et, quand on sort du coiffeur, on a l'air d'un guignol, avec pas de cheveux autour des oreilles, et ceux sur la tête tout collés.

- Maman, j'ai dit, je ne veux pas aller au coiffeur !
- CHEZ le coiffeur, m'a dit maman, et tu vas y aller tout de suite, si tu ne veux pas que je me fâche

Maman, elle n'avait pas l'air de rigoler. Je suis sorti de la maison pour aller CHEZ le coiffeur, comme dit maman. Elle m'avait donné des sous, maman, et elle m'avait dit qu'il fallait que je demande qu'on me dégage les oreilles et assez court devant. Dans la rue, j'ai rencontré Alceste, Rufus et Clotaire, trois copains de l'école, qui jouaient aux billes. « Où tu vas ? » m'a demandé Alceste. « Chez le coiffeur », j'ai répondu. Alors, Alceste, Rufus et Clotaire ont décidé de m'accompagner, ils en avaient assez de jouer et Alceste avait gagné toutes les billes.

Quand nous sommes arrivés chez le coiffeur, les deux fauteuils étaient pleins. Les coiffeurs nous ont regardés, ils ont ouvert des gros yeux et un a dit : « Non ! oh non ! », et l'autre lui a répondu : « Courage, Marcel ! »

Comme il fallait attendre, nous avons jeté un coup d'œil sur les revues qui étaient sur une table et qui avaient plein de cheveux dans les pages. Les revues n'étaient pas très intéressantes et Clotaire était en train de faire un avion avec une des pages qu'il avait arrachées, quand le coiffeur qui s'appelait Marcel, d'une voix toute tremblante, a dit : « Bon, je suis libre, qui est le premier d'entre vous ? » Moi, j'ai répondu que j'étais le premier, et non seulement que j'étais le premier, mais que j'étais le seul. M. Marcel a regardé mes trois copains et il a demandé : « Et eux ? »
- Nous, on vient pour rigoler, a répondu Alceste.
- Oui, a dit Clotaire, quand Nicolas sort de chez vous, il a l'air d'un guignol, on veut voir comment vous faites.

M. Marcel est devenu tout rouge.
- Voulez-vous partir d'ici tout de suite ! Ce n'est pas la cour de récréation, ici !

Moi je suis sorti, tout seul, mais M. Marcel m'a rattrapé sur le trottoir.
- Pas toi, il a dit M. Marcel, les autres !

Mais Rufus, Clotaire et Alceste ne voulaient pas partir de la boutique.
- Si vous nous faites sortir, a dit Rufus, je me plaindrai à mon papa qui est agent de police !
- Et moi, a dit Alceste, je le dirai à mon papa à moi, qui est un ami du papa de Rufus !

L'autre coiffeur s'est approché et il a dit :
- Du calme, du calme. Vous pouvez rester, les enfants, mais vous allez être sages, n'est-ce pas ?
- Ben oui, quoi, a dit Clotaire.
- Tu vois, Marcel, a dit le coiffeur, il faut du tact, du doigté et tout se passera très bien.

M. Marcel a poussé un gros soupir et il m'a regardé avec une espèce de sourire tout triste. M. Marcel a mis une petite planche entre les bras du fauteuil, il m'a pris dans ses bras à lui, il a fait « Youp-là ! » et il m'a assis sur la petite planche.

- Alors mon petit, il m'a demandé, tu aimes bien aller au coiffeur ?
- CHEZ le coiffeur, je lui ai répondu.

M. Marcel, il s'est mis à rire comme papa quand maman le gronde, il a dit que j'étais très intelligent et combien ça faisait deux fois deux. Je lui ai dit que ça faisait quatre et ça a paru lui faire plaisir, tellement plaisir que je lui ai dit que quatre fois trois ça faisait douze et sept fois cinq, trente-cinq. Je n'ai jamais vu quelqu'un qui ait l'air d'aimer les multiplications autant que M. Marcel. Rufus et Alceste ont voulu se montrer, eux aussi, et ils ont commencé à réciter leurs tables, Clotaire, il ne disait rien parce que c'est le dernier de la classe, surtout en calcul. « Bon, assez, ça va, silence ! » a dit M. Marcel. « Doigté, Marcel », a dit l'autre coiffeur qui s'occupait à raser un monsieur en lui mettant des tas de savon sur la figure. « On dirait un gâteau à la crème, votre client ! », a dit Alceste, qui aime manger.

Les morceaux de peau qu'on voyait de la figure du client, là où il n'y avait pas de savon, sont devenus tout rouges. « Dépêchez-vous, Louis raquo;, a dit le client et je crois qu'il avait avalé un peu de savon, parce que juste quand il parlait, le coiffeur lui passait le blaireau sous le nez.

- Comment il faut que je te les coupe, les cheveux ? m'a demandé M. Marcel.
- Très longs sur les joues, comme les cow-boys, a dit Rufus.
- Non, tout rasés, comme les catcheurs à la télé, a dit Clotaire.
- Taisez-vous ! a crié M. Marcel. Je ne vous ai rien demandé, à vous !
- Je n'ai rien dit ! a dit Alceste.
- Doigté, Marcel ! a dit M. Louis.
- Ah, tais-toi ! lui a répondu M. Marcel.
- Dégagez les oreilles et assez court devant, j'ai dit.
- Hein ? a dit M. Marcel, qui n'avait plus l'air de bien comprendre ce qui se passait.

M. Marcel a pris les ciseaux et il a commencé à faire clic-clic au-dessus de ma tête, mais il s'est arrêté parce qu'il a entendu clic-clic derrière lui. C'était Alceste qui avait pris des ciseaux et qui s'amusait à découper les revues avec Rufus et Clotaire.
- Qu'est-ce que vous faites ? a crié M. Marcel.
- Des avions, a répondu Alceste.

Mais M. Marcel n'avait pas l'air d'aimer les avions en papier, il a demandé à Alceste de lui rendre les ciseaux et de se tenir tranquille.
- Si on ne peut plus rigoler, a dit Rufus.
- Oui, parce qu'avec la tondeuse, pour couper le papier, ce n'est pas facile ! a dit Clotaire.
- Rends-moi ça ! a crié M. Marcel et il a pris la tondeuse à Clotaire.
- Cesse de t'agiter, a dit M. Louis, sinon je vais finir par couper une oreille à mon client.
- Mais, mais, mais, dites donc ! a crié le client qui avait encore, pourtant, toutes ses oreilles, mais qui avait l'air de se méfier.
- Vous me les coupez les cheveux ? j'ai demandé à M. Marcel : c'est vrai, il était là à rigoler avec mes copains et moi j'attendais.

M. Marcel a commencé à me couper les cheveux. Alceste, Rufus et Clotaire s'étaient mis derrière lui et regardaient.
- Tu ne trouves pas qu'il lui coupe courts ? a demandé Alceste.
- Non, ce qui est embêtant, c'est qu'il ne coupe pas pareil de tous les côtés, a répondu Clotaire.
- Silence ! a crié M. Marcel, et puis on a entendu « Ouille ! »

C'était le monsieur qu'on rasait, qui avait crié.
- Je m'excuse, Monsieur, a dit M. Louis, c'est mon collègue qui m'a fait sursauter.

Le monsieur n'a pas excusé du tout, il a demandé qu'on lui essuie le savon, qu'il voulait s'en aller tout de suite.
- Mais, Monsieur, a dit M. Louis, vous n'êtes rasé que d'un seul côté !
- C'est le côté qui saigne, a dit le monsieur, restons-en là.

Et le monsieur s'est essuyé la figure et il est parti.
- Vous avez des drôles de clients, a dit Rufus.

M. Louis a marché vers lui, mais M. Marcel a dit : « Doigté, Louis ! », et M. Louis s'est arrêté et j'ai cru qu'il allait marcher sur M. Marcel.

M. Marcel a fini de me couper les cheveux, pendant que Rufus s'amusait à mouiller Clotaire avec le vaporisateur et que M. Louis essayait de récupérer le talc qu'Alceste lui avait pris. Ils rigolaient tous drôlement.

Ils ne devaient pas s'amuser souvent, M. Louis et M. Marcel, parce que quand nous sommes partis, ils sont restés tout tristes, assis dans leurs fauteuils, en se regardant dans la glace, sans rien dire, les pauvres.

Il faudra que l'on revienne très vite, pour les consoler !

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histoire le ptits nicolas!!!

Mémé

Quand maman a dit que sa maman venait passer deux jours avec nous, moi, j'ai été très content, parce que j'aime beaucoup mémé. Elle est gentille mémé, elle me donne des tas de choses et tout ce que je dis la fait rire beaucoup et elle dit que je suis très intelligent et très drôle et que je ressemble beaucoup à ma maman quand elle avait mon âge.

Papa aussi a été content quand il a su que mémé venait : « Bravo ! il a dit, ah oui, bravo ! Pour une bonne nouvelle, c'est réussi ! Bravo ! » Je dois dire que ça m'a un peu étonné que papa soit si content, parce que lui et mémé, ils se disputent un peu quand ils se voient. Mais je crois que c'est comme quand M. Blédurt, notre voisin, taquine papa. C'est pour rire.

Mémé est arrivée le soir. Quand elle a sonné, j'ai couru à la porte avec maman, et mémé est entrée avec sa valise. « Ma chérie ! a dit mémé en embrassant maman, je suis si contente de te voir ! » et puis mémé m'a pris dans ses bras, elle m'a embrassé partout sur la figure, elle m'a dit que j'étais un grand garçon, un homme et son bébé à elle. Papa s'est approché son journal à la main et mémé lui a tendu une joue que papa a embrassée très vite, plic. « Bonjour, gendre », a dit mémé. « Bonjour, belle-mère », a dit papa. Moi, je sautais autour de mémé et je regardais sa grosse valise, parce que mémé, quand elle vient, elle m'apporte toujours de chouettes cadeaux dans sa valise. « Qu'est-ce que tu m'as apporté, mémé ? », j'ai demandé. Papa m'a fait les gros yeux. « Nicolas, il m'a dit, en voilà des manières ! Où as-tu donc été élevé ? »

- Laissez-le, a dit mémé, ce pauvre petit n'a pas une vie tellement gaie, il faut bien le gâter un peu.
- Ah ! Ca, a dit papa, c'est bien vrai. Après chacune de vos visites, Nicolas est complètement gâté !

Mémé a ouvert la valise et elle a sorti une grosse boîte. « Tiens, mon chéri, elle m'a dit, ouvre le paquet, je crois que ça va te plaire. » Ça m'a pris beaucoup de temps pour ouvrir le paquet, à cause des ficelles et des papiers et aussi parce que quand je suis impatient, je tremble et c'est drôlement dur pour défaire les nœuds, et, dans la boîte, vous ne devinerez jamais ce qu'il y avait dedans : un avion ! Un avion terrible ! Avec tout plein de moteurs sur les ailes et des hélices qui tournent. « Qu'est-ce qu'on dit ? » a demandé maman. « Il est drôlement gros, j'ai répondu, c'est le plus gros que je n'ai jamais eu ! » Mémé s'est mise à rire et elle a dit que j'étais très drôle et elle m'a embrassé.

Moi, j'ai commencé à jouer avec l'avion. Je faisais « rrrrr » et puis je courais dans le salon en lui faisant faire des tas d'acrobaties, à l'avion. Papa s'est assis de nouveau dans son fauteuil pour lire le journal, et il m'a dit : « Nicolas, range ce jouet ! Tu as des devoirs à faire pour l'école ! »

- Bah ! a dit mémé, laissez-le s'amuser un peu, ce n'est pas souvent qu'il a des jouets comme ça, le pauvre petit.
- Et quand le pauvre petit sera grand et que vous en aurez fait un ignorant, qu'est-ce qu'il deviendra ? a demandé papa.
- Il deviendra un gendre, probablement, a répondu mémé.

Maman est entrée dans le salon avec des tasses de thé sur un plateau. Maman, elle n'aime pas que mémé reste longtemps seule avec papa. Je crois que c'est à cause des disputes.

Avec le thé, maman a apporté un gâteau en tranches, ça ressemble à du pain d'épice, mais ça n'a pas du tout le même goût, c'est bon quand même. J'ai demandé à maman si je pouvais en avoir du gâteau et maman a dit non, que ça me couperait l'appétit. J'allais me mettre à jouer avec l'avion, quand mémé a dit :

« Oh ! laissez-le prendre une ou deux tranches, ça ne peut pas lui faire de mal ! » Papa a regardé mémé, il est devenu tout rouge, alors, maman, très vite, elle m'a donné une tranche de gâteau et elle m'a dit d'aller jouer dans ma chambre.

- Je ne vois pas souvent mon unique petit-fils, a dit mémé, je ne comprends pas pourquoi on l'envoie dans sa chambre dès que j'arrive.
- Mais enfin, maman, a dit maman.
- Laisse-la, a dit papa, tu vois bien qu'elle le fait exprès.
- Tu m'avais promis, a dit maman à papa.
- Oh, ça ne fait rien, a dit mémé, je ne suis qu'une pauvre vieille femme que personne n'aime, j'ai compris, je vais rentrer chez moi, et vous ne me verrez plus !

Maman et mémé se sont mises à pleurer, papa est monté dans sa chambre et moi, j'ai repris un morceau de gâteau.

Mémé et maman ont cessé de pleurer très vite. « Je vais aller voir où en est le rôti », a dit maman et elle est partie à la cuisine. Moi, je suis resté seul avec mémé, et elle m'a pris sur les genoux, et elle m'a fait poser l'avion sur la table, parce que je lui avais mis une hélice dans l'oreille et elle m'a demandé si je travaillais bien à l'école, si j'étais bien sage, ce que j'aimerais faire quand je serai plus grand, et si je voulais goûter les bonbons qu'elle avait dans son sac. Je lui ai répondu que je travaillais pas mal, que j'étais assez sage, que je voulais devenir aviateur et que si elle avait des bonbons, moi, j'en voulais bien.

Il y avait des tas de bonbons dans le sac de mémé, des en chocolat et des en caramel. Elle est vraiment très chouette, mémé. J'aime bien papa et maman, mais ils ne me donnent jamais autant de bonbons. C'est dommage que mémé ne vienne pas plus souvent à la maison.

Comme c'était l'heure du dîner, papa est redescendu dans le salon. Moi, j'avais fini les bonbons, et, c'est drôle, je n'avais plus tellement envie de jouer avec l'avion. J'avais la bouche toute sucrée et un petit peu mal au ventre.

- Le dîner est servi, a dit maman.

Nous nous sommes mis à table dans la salle à manger. Maman avait préparé un repas terrible avec des tas de hors-d'œuvre et de la mayonnaise, que j'aime beaucoup. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je n'avais pas faim et je faisais des dessins dans mon assiette avec la mayonnaise et la fourchette.

- Allons, mange un petit peu pour faire plaisir à mémé, a dit mémé.
- Il ne faut pas le forcer, a dit papa, tous les docteurs disent...
- Les docteurs ! Les docteurs ! a crié mémé. Qu'est-ce qu'ils savent les docteurs ! Moi, j'ai élevé trois enfants et je n'ai jamais eu d'ennuis avec eux !
- Vous n'aviez peut-être pas de belle-mère, a répondu papa.
- J'apporte le rôti, a dit maman ; Nicolas, dépêche-toi, on t'attend ! - Et mâche bien, a ajouté mémé.

Quand le dîner s'est terminé, maman m'a envoyé coucher tout de suite, et j'ai été très malade. Très, très malade. Comme après le repas de communion de mon cousin Bertin, quand mon oncle Silvère a dit qu'on me laisse goûter au foie gras, que ça ne pouvait pas me faire de mal et ça a pu. Papa a dû se lever la nuit pour appeler le docteur, qui est venu et qui a dit que ce n'était rien, une indigestion et qu'on devrait me mettre à la diète pendant quelques jours.

Là où j'ai l'impression que papa n'était pas trop content, c'est quand mémé a dit qu'elle allait rester quelques jours de plus avec nous pour surveiller ma diète.

« Je me méfie de votre façon de nourrir ce pauvre petit », a dit mémé.

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01 août 2006

notre maître à penser à tous !!!

Notre maître à penser à tous !!!

Jean-Claude Van Damme est une star qui, à l'instar d'un Alain Delon, aime autant penser qu'offrir à qui veut l'entendre le fruit savoureux de ses réflexions. Dieu qu'il fait alors bon entrer dans le petit monde Vandammien. Laissez-vous donc bercer par sa philosophie, elle vous remettra les idées en place. Entre aphorismes boiteux, lapalissades démoniaques, Jean-Claude Van Damme nous offre toujours le meilleur de lui-même. Jean-Claude Van Damme, inventeur de l'awarisme aussi appelée l'aware touch, est unique. Vous pouvez donc maintenant commencer à vous tordre de rire et adopter comme nous le plus affectueux des êtres aware!!!!

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Jean-Claude et les chiens : J'ai eu une très belle enfance malgré tout. J'ai été élevé du côté campagne, en dehors de Bruxelles. Et j'ai toujours grandi parmi les chiens. Les animaux ne parlent pas trop. Ils "parlent" (avec du feeling), mais ils n'ont pas de langage pour nos trouilles à nous. Là, j'ai un chien en ce moment à côté de moi. Je le caresse.

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Jean-Claude et le rêve : Pour moi le rêve - et pour tout le monde, même si les gens ne le savent pas (et même s'ils ne le savent pas, ils le savent) -, it's a feeling.  C'est une sensation, une sensation réelle qui se produit si on veut.

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Jean-Claude et la vérité : En vérité, la vérité... il n'y a pas de vérité ! eh eh, il faut me comprendre... Le Cycle... le cycle du cosmos dans la vie... c'est une grande roue qui est faite de choses, de moments, de "feelings"... et la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité ; la vérité, c'est qu'il faut trouver sa propre vérité. Ma vérité à moi ? Comment veux-tu que je te parle de cette manière ? Tu m'aurais parlé il y a cinq ans, ou bien il y a trois ans, ou il y a six mois ! Ou hier... ou demain... Tu m'aurais parlé de cette manière, j'aurais pas pu te répondre de cette façon. Et grâce à ma propre vérité (dont je n'ai pas encore la réponse de la vérité), je peux te parler d'une manière plus sophistiquée. Il y a un an, je t'aurais parlé de mes muscles. De combien je mange le matin, combien je suis beau et combien je suis fort, je suis le meilleur... Mais en vérité, il n'y a pas de meilleur ! En vérité, il y a chacun soi-même !

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Jean-Claude et lui-même : Mon modèle, c'est moi-même ! Je suis mon meilleur modèle parce que je connais mes erreurs, mes qualités, mes victoires et mes défaites. Si je passe mon temps à prendre un autre modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ?

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Jean-Claude et ses deuxièmes prénoms : Mes deuxièmes prénoms sont François et Camille. C'est un beau prénom Camille, c'est "old fashion", non ? Ca respire le meuble de provence hein ?

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Jean-Claude et sa devise : Ma devise, c'est toujours : se recréer. Il faut se recréer pour recréer... a better you. Et ça, c'est très dur ! Et, et, et, et.... c'est très facile en même temps.

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Jean-Claude et Dieu : Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.

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Jean-Claude et la religion (une vraie philosophie !) : La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion : l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour ! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.

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Jean-Claude et l'exagération : Il y a deux sortes de vies... J'espère que c'est pas trop fort, mais c'est très profond ce que je vais dire : il y a deux vies. La première, c'est la nôtre : entre toi et moi, la conversation, le magazine Première, le film La Légion Étrangère - qui est très beau, je respecte, c'est une réalité qu'on a créée, on vit dans une réalité qu'on a créée et que j'appelle "illusion". (on remercie d'ailleurs Première, sans qui le cinéma n'existerait pas ...)

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Jean-Claude et son type de femme : Mon type de femme, c'est une "combination" du corps et de l'esprit, mais y'a pas vraiment un type de femme, y'a un type d'amour.

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Jean-Claude, la mort et l'existentialisme (n'ayons pas peur des mots) : Et puis il y a la mort : et la mort n'existe pas. La mort, c'est la seconde dimension ; la vraie dimension de la vie, c'est l'univers ! Et c'est là où on revient, soit dans la même enveloppe, soit dans quelque chose d'autre dans laquelle on a envie de revenir et [soudain adouci]... on progresse. Le progrès sur la vérité. Et je sais que même si tu comprends pas ce que je dis, tu le comprends. Parce qu'il y a une sorte de feeling, là... Une sorte de "je vois ce qu'il veut dire, je suis là, mais..." Et quand tu auras fini de parler avec moi, quand tu vas déposer le téléphone (...), tu vas te dire: "j'aurais jamais cru que le karaté guy pouvait parler comme çà." Pourquoi ? C'est ça les miracles de la vie. On est tous sensibles, on est tous capables de donner des informations à chacun, les uns et les autres, à cause de la vérité. Et beaucoup a à voir avec l'amour. Parce qu'on cherche l'amour et l'amitié. L'amour, l'amitié, c'est quelque chose de formidable. Il n'y a plus de frontières.

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Jean-Claude et les ascenseurs : Quand tu montes dans un ascenseur... tu penses. A des tas de choses ; à des créations, à des gens, à des souvenirs... Donc on est jamais seul spirituellement! Mais physiquement, "dans l'enveloppe", si je suis seul... eh bien... je suis là. Et je reste là. Jusqu'à ce que les portes s'ouvrent... Et puis je commence à marcher. Je bouge mon enveloppe. Vers ma mission de tous les jours..."

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Jean-Claude et la douleur : Une douleur physique n'est pas tellement une douleur. C'est une douleur qu'on oublie. Je crois que les douleurs mentales sont beaucoup plus fortes; et si on met la douleur spirituelle... il n'y en a pas ! Alors tout s'efface. Donc, il y a la douleur physique (primaire), la douleur mentale (dont on se rappelle, les souvenirs de la vie) ; et puis il y a le "spirit", l'esprit, qui lui, n'a aucune douleur puisque "the final conclusion of the spirit is perfection !"

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Jean-Claude et les raisons : Je ne crois pas aux coïncidences. Je prétends que tout sur la Terre, sur la vie, sur l'univers, a une raison. Ton interview avec moi, euh... la température de l'eau, les tremblements de terre, la pollution, euh... les gens qui ont fait du mal sur la terre, les gens qui ont fait du bien, c'est des messages pour nous. Alors, ça c'est... je m'évade dans des grands sujets...

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Jean-Claude et "L'être humain, en général, dans la vie, réacte. On réacte, c'est à dire qu'on fait ce qu'on est supposé faire. Travailler, manger... chier (j'm'excuse de l'expression). Mais je trouve qu'un être humain doit créer...

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Jean-Claude et l'intérieur de lui-même aware : "Tu regardes à l'intérieur de toi et tu deviens aware of your own body !"

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Jean-Claude et les plantes aware : "Les plantes par exemple, qui n'ont pas de mains, et pas d'oreilles, elles sentent les choses, les vibrations, elles sont plus aware que les autres species."

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Jean-Claude et les femmes aware : "Une femme qui est enceinte, par exemple, elle est aware dès qu'elle attend un enfant..."

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Jean-Claude et les replicants aware : "Un replicant quand il naît, il est physically formé comme un gars de 40 ans, mais son brain... comment on dit ? son computer brain ? son cerveau, il faut qu'il absorbe tout ce qu'il y a autour, qu'il voie les couleurs, qu'il touche comment sont les choses, il est aware..."

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Jean Claude et les enveloppes aware : "Ah non mais attention, quand je parle de l'enveloppe tu vois, je parle pas de l'enveloppe que tu envoies par la poste. Je parle de L'ENVELOPPE, tu vois. Celle qui enveloppe tout. Les paquets de biscuits, les sachets de cocaïne, ton esprit, etc. Non, l'enveloppe, c'est vraiment global. Mais uniquement liée au spirit, généralement. Oui, alors un biscuit tu me diras ça n'a pas de spirit, c'est juste un biscuit. Mais avant, c'était du lait, des œufs. Et dans les œufs, il y a la vie potentielle ... Le potential life dans une coquille, une enveloppe qui, elle-même, était contenue dans la poule... eh oui... Non vraiment, tout ça c'est une question d'awareness... et puis même si le biscuit est physiquement différent d'une bouteille de lait, d'une poule, il subsiste le spirit de la bouteille et de la poule dans le biscuit. Et ça, toi tu le ressens quand tu le manges. Et parfois c'est bon, parfois c'est pas bon. C'est pour ça que j'ai fait des films avec des replicants. Pour montrer que parfois tout se ressemble physiquement (l'enveloppe), mais que le spirit est totally différent... Il y a le mec gentil, le mec pourri... et tout ça, c'est moi. Et oui ! Et en plus, c'est bien moi ! Car moi, je suis acteur ! Alors quand je joue un rôle, il y a le personnage, son replicant et moi. Donc, on est deux plus un, et c'est moi. Donc un. Donc quand il y a un gentil, un méchant, il y a aussi moi avec mon caractère. Quand tu fais le calcul, tu obtiens ce que je suis. Alors après, il faut intégrer tout ça dans LES environnements et alors ça se complexifie. Car, quand je suis dans ma Mercedes, je suis un violent roader ! Ou un dead drunk driver ! Mais sur le tournage je suis parfois replicant. Alors, quand je remonte dans ma Mercedes, je ne suis plus un replicant. Il ne faut pas se tromper ... Tu comprends ?"

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Jean-Claude et l'oxygène qu'il inspire et expire : "Entre toi et moi il y a un produit qui s'appelle un produit, et c'est un produit qui s'appelle l'oxygène, alors si tu fais ça (Jean-Claude inspire et expire), tu vis mais si je tue l'oxygène comme sur la lune, tu meurs !!"

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Jean-Claude et les vaches : "Une vache, ça te bouffe trois hectares, moi, avec trois hectares, je te fais deux mille kilos de riz... avec trois hectares, je te nourris Avignon, tu vois..."

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Jean-Claude et les noisettes : "Une noisette, j'la casse entre mes fesses, tu vois..."

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Jean-Claude et l'univers : "Le monde est composé de flèches et de molécules, et d'électricité, comme le Big-bang tu vois, et tout ça ensemble, ça forme l'Univers."

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Jean-Claude et les enfants à moitié belge : "Quand je vois un enfant qui est moitié Belge, moitié Viêt-Cong, et qui est mon enfant, tu vois..., c'est..., c'est..., c'est, mon Dieu, c'est  quoi ?"

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Jean-Claude et la procréation et tout ce qui s'ensuit : "Au début pour faire l'amour..., et je ne parle pas que de sexe..., il faut être physical, mais ensuite, il faut être plus mental, et après quand tu as un enfant, il faut être spiritual pour bien l'élever."

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Jean-Claude et la perception du temps : "On n'a pas la même perception du temps selon les species, c'est ce qui fait que je peux passer la main entre toi et moi comme ça, parce que pour l'oxygène, une seconde, c'est peut-être dix secondes, et pour le béton, une seconde, c'est peut-être un millième de seconde..."

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Jean-Claude et la vie : "La vie c'est quelque chose de très fort et de très beau.... La vie appartient à tous les vivants. It's both a dream and a feeling. C'est être ce que nous ne sommes pas sans le rester. La vie c'est mourir aussi....Et mourir c'est vraiment strong... c'est rester en vie au-delà de la mort... Tous ceux qui sont morts n'ignorent pas de le savoir"

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Jean-Claude et les cacahuètes : "J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du goût. Alors, tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre, comme une femme. Manger des cacahuètes, it's a really strong feeling. Et après, tu as de nouveau envie de boire de la bière. Les cacahuètes, c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme"

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Jean-Claude et l'air : "Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre... Et les avions aussi... En même temps, l'air tu peux pas le toucher... ça existe et ça n'existe pas... ça nourrit l'homme sans qu'il ait faim... It's magic... L'air c'est beau et en même temps tu peux pas le voir, c'est doux et tu peux pas le toucher... L'air c'est un peu comme mon cerveau..."

***

Jean-Claude et la drogue : "La drogue, faut pas toucher, c'est sérieux... Moi j'ai touché, j'ai perdu le touch, j'avais plus le feeling de la vie... Ma brain était à l'envers dans ma tête. La drogue, c'est comme quand tu close your eyes et que tu traverses la rue..." 

***

Extraits de l'interview donnée au magazine Première (n°293, juillet/août 2001) :

Van Damme et la vie aux États-Unis : "Tu sais, en Amérique, on te demande toujours : 'Comment allez-vous ?', 'Comment est la famille ?', 'Est-ce que t'as brossé tes dents ?'. J'en ai marre de ces questions, j'en ai marre !"

***

Van Damme fan de Tintin : "Un mec comme Tintin, je prendrais un mec comme... un jeune... Le mec qui a fait le blond dans la chaussure noire ! [...] Tu prends un Pierre Richard d'il y a dix ans ! Tu comprends ? Avec les cheveux blonds comme ça, c'est un Tintin, ça ! Tu vois ?"

***

Van Damme raconte le tournage de son dernier film, Replicant : "Alors, Replicant, c'est un film que j'ai fait donc..., que Ringo..., enfin, j'ai trouvé le..., enfin, donc, on a trouvé le script. Après, Ringo l'a réécrit, un peu à sa manière. Tu sais comment il est, hein ? Il est trèèèèès over..."

"On a travaillé très très dur, hein ! Parce que je devais changer du matin au soir de... ohlalalalala. On avait pas des moyens... [...] Faut te changer, I mean, la location est là, t'as l'éclairage, alors, je dois changer de costume. Alors, la perruque, c'était de la colle, ah... Et puis, quand tu combats avec une perruque, il fait chaud à la tête, et la veste en cuir..."

"Et le jeu d'acteur, je trouve que j'ai fait un OK-travail comparé à mes autres films."

***

Van Damme et le show-biz : "Oh, j'en ai rien à branler du show-business, des gens, des papiers... Et depuis qu'il y a ça, maintenant : 'Van Damme est un brave garçon. Il est gentil, il est en pleine forme...' C'est le film business, c'est un business qui est un peu up and down. Un jour, tu es beau, tu es végétarien, tu es The Monk [titre d'un prochain film de Van Damme, ndlr], tu es la santé... Et si un jour tu te grattes les fesses ou tu mets un doigt dans ton nez, ils vont dire : 'Tiens, il fait la coke !'. Tu comprends ?"

***

Van Damme et les citations : "Tu sais, il y a Shakespeare qui a été dire -je crois que c'est Shakespeare : 'A great man is a man who can wait pour son opportunité, et la prendre à cet instant, et la garder.' "

***

Van Damme souhaite vraiment participer à Bob Morane, le prochain Christophe Gans : "Bob Morane, tu mets du Van Damme là-dedans ! Putain, avec des bras, des biceps, du bon acting -je l'ai prouvé dans Replicant. Je peux pleurer, je peux être méchant, je peux tout faire !"

***

Un Van Damme nouveau, assagi et en forme : "Replicant, le fou, c'était moi il y a deux, trois ans ! Pas un tueur, mais le fou ! Et maintenant, c'est de nouveau la santé, le Van Damme d'avant, c'est le Replicant. C'est le mec avant de venir en Amérique, le mec pur, la Belgique, jamais bu, jamais fumé, jamais rien... Dans ma vie, je suis passé par des ténèbres, et des montées, et des descentes... Et maintenant, j'ai compris que la solution de tout, c'est calculation of everything. And now, i know what is good and bad for me. And i can help people ! With my movies !"

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29 juillet 2006

hi hi hi!!!

* Ceci est ceci chat

* Ceci est est chat

* Ceci est une chat

* Ceci est maniere chat

* Ceci est de chat

* Ceci est tenir chat

* Ceci est un chat

* Ceci est con chat

* Ceci est occupe chat

* Ceci est pendant chat

* Ceci est au chat

* Ceci est moins chat

* Ceci est 60 chat

* Ceci est secondes chat.

494164712

~~ Maintenant, v0us v0us demandez quelle est cette stupidite ... ~~


Bien ... Revenez en arriere et lisez le TR0ISIEME mot de chaque ligne a partir du début !!

Posté par lalesnevienne à 15:03 - humour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juillet 2006

ptite histoire

Esprit breton


"Un cultivateur breton demeurait juste à côté de la frontière normande et son voisin d'à côté était un Normand. Les deux gars s'étaient toujours bien entendus, jusqu'à ce qu'un événement fâcheux vienne troubler cette harmonie.

Le Breton avait une poule qui pondait tous les matins et il allait ramasser l'oeuf frais pour son déjeuner.
Un beau matin, le Breton aperçoit sa poule sur le terrain du Normand. Elle pond son oeuf et le Normand le ramasse.

Le Breton sort de la maison en vitesse et demande au Normand de lui redonner l'oeuf. Celui-ci refuse car, dit-il, l'oeuf a été pondu sur sa propriété et lui appartient donc. Les deux hommes argumentent pendant un bon moment, jusqu'à ce que le Breton propose une solution.

- Ecoute... Nous, en Bretagne, quand on a un litige qu'on ne peut pas régler et qu'on n'a pas de juge pour trancher, on utilise la méthode des couilles dures.

- C'est quoi ça ?!? demande le Normand.

- C'est bien simple. Je te donne un coup de pied dans les couilles et je calcule combien de temps ça te prend pour te relever. Ensuite, tu me donnes un coup de pied dans les couilles et tu calcules combien de temps ça me prend pour me relever. Celui qui s'est relevé le plus vite a gagné. Le Normand accepte. Le Breton s'en va mettre ses bottes de construction, se prend un élan en courant et donne un bon coup de pied dans les couilles du Normand. Le pauvre gars tombe par terre et hurle de douleur... Il lui faut plus de trente minutes pour se relever. Lorsqu'il a finalement réussi se relever, il dit : "A mon tour maintenant !"

Le Breton répond : "Non, c'est bon ! Tu peux l'garder ton oeuf !"

"Moralité de l'histoire, c'est qu'il ne faut pas faire chier un Breton."
drapeau_004

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ah!!! la Bretagne!

Tout sur les Bretons...


BRETON : Être supérieur dont le celte-sang bouillonne à la vue du Français, l'ennemi héréditaire.

Le BRETON est sans conteste beau, fort et intelligent, l'esprit vif. Il est cependant têtu : son entêtement n'a d'égal que la flemme du Corse, la haine du Basque et la connerie du Français.

NOTRE CLIMAT:

Soleil : Astre malfaisant qui brûle la peau si délicate du Breton et la fait rougir, c'est pourquoi le Breton a la joue couperosée. Toute autre explication est erronée.

Pluie : Gillot Pétré a le nuage facile vers l'ouest, pourtant il n'a jamais mis les pieds en Bretagne. En fait de pluie : il s'agit plutôt d'un petit crachin, facteur essentiel du développement de la super puissante agriculture bretonne.

NOTRE AGRICULTURE :

Porc : Mammifère sale et odorant élevé dans les fermes bretonnes. Le porc est en crise, les paysans se diversifient: Ils hébergent dorénavant dans les locaux désaffectés une espèce très proche du cochon : le Français ! On appelle ça le gîte rural ! ( en Français : chambre d'hôtes ).

Artichauts : Aliment infâme que les Bretons refilent par tonnes au marché Français. Il parait que ce " steak avec des poils autour... " se mange en France. En tout cas, les Français en bavent pour mastiquer les sempiternels excédents.

NOTRE CUISINE :

Kouign aman : Voir à " artichauts "

Crêpes : C'est un breton qui a inventé la crêpe. L'idée a été reprise par la suite, dans toute la France, mais les crêpes françaises sont fades, laides et molles : Le savoir-faire reste donc exclusivement notre propriété.

NOS BREUVAGES :

CIDRE : Boisson issue de la fermentation de la pomme : 4° donc très faiblement alcoolisée : Donc très peu populaire en BRETAGNE. La méthode de fabrication a donc très gentiment été refilée aux Normands.

VIN : Boisson issue de la fermentation du raisin: 12° donc 3 fois plus populaire, le vin est le produit d'importation unanimement apprécié en Bretagne ( et ce, dès le plus jeune âge ).

EAU : Substance encore mystérieuse pour le Breton : 0°, il paraît que l'eau se boit !!! Affaire à suivre. Une seule chose est sure: L'océan en est plein mais de toute façon, l'océan, c'est pour les poissons et les touristes français. Il faut vraiment être con pour se baigner dans de l'eau à 17°et ressortir en criant: " Putain, c'est vivifiant!!! " .

Le Breton a quant à lui, un appart sur la Croisette.

NOTRE POLLUTION :

PéTROLE : En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées...

En Bretagne, on a les deux.
tuxbihan_img

Posté par lalesnevienne à 14:00 - humour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

humour breton!

La Bretagne

vous connaissez?

non alors regardez!


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BretonDe
BretonDu
BretonEl
BretonLe
BretonUn

Et une petite sur les corses

cela ne fait pas de mal !

Suicide_corse

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rires!

1JE SUIS...............
    Une chose très utile qui mesure en général dans les quinze centimètres.
    En temps normal, je suis là, inerte, attendant l'action.
    On trouve à l'une de mes extrémités un buisson de poils que je porte avec arrogance.
    Lorsqu'on m'utilise, c'est en m'introduisant promptement, et souvent vigoureusement.
    Mais il y a les adeptes d'une utilisation rapide, comme ceux d'une utilisation lente: tout dépend du
    tempérament et de la condition physique. Cependant la méthode d'emploi est toujours la même:
    des va-et-vient répétés dans une cavité chaude et humide et qui créent une très forte excitation
    de la zone concernée.
    Lorsque j'ai finalement termine mon office, je laisse dans la cavité humide
    une substance blanche, moussante, collante et un peu sucrée. On retrouvera
    également parfois cette sécrétion sur moi-même et dans mes poils.
    Il faudra me nettoyer pour que je sois a nouveau propre en attendant mon
    prochain emploi. Une fois de retour à l'état de repos,  j'attend sagement ma prochaine utilisation.
    On pourrait m'utiliser deux à trois fois par jour, mais c'est un rythme
    d'utilisation que peu de personnes sont capables de soutenir.
                         
   JE SUIS................?
                         
    -Une brosse a dent-

 

 

 

 

 


349874343

 

 

 


 

 

 

2:  Quelle est la meilleure chose à faire pour qu'un homme arrête de toujours vouloir vous faire l'amour?
                          - L'épouser.

 

 

 

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3:  Qu'est-ce que les hommes apprécient plus que le sexe?
                          - Avoir leurs potes qui les croient lorsqu'ils en parlent.

 

 

 

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4:    Quelle est la meilleure façon de garder un homme dans  son lit?
                          - Mettre la télé dans la chambre à coucher.

 

 

 

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5:  Pourquoi y a-t-il une baignoire sur les camions de pompiers belges?
                          Pour mettre la sirène, une fois !

 

 

 

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6:    Pourquoi les Schtroumpfs rigolent-ils tout le temps ?
                        Parce que l'herbe leur chatouille les couilles !

 

 

 

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7:   Quelle est la différence entre l'enfer et le Viagra ?
                        Aucune: dans les deux cas, Satan l'habite (ça tend la bite)

 

 

 

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8:                         Comment dire: "Je dois chier" ?
                        Voici une liste d'expressions employées pour dire que  l'on a envie de
                        chier. C'est pas très malin, mais ça peut toujours être amusant...
                        - Je vais libérer Myke Tyson.
                        - Je vais démouler un cake.
                        - Je vais recycler le dîner.
                        - Je vais parachuter un nègre.
                        - J'ai la taupe qui pousse au trou.
                        - J'ai l'arrière-train qui siffle: les paras sont en route.
                        - J'vas bouser.
                        - Je vais sortir le Twix.
                        - Je vais faire tourner la guillotine a boudin.
                        - J'ai la taupe en haut du toboggan, elle va bientôt lâcher les mains.
                        - J'ai un 747 en bout de piste.
                        - Je vais débourrer.
                        - Je vais faire prendre un bain a Suria Bonali.
                        - J'ai Carl Lewis dans les starting block.

 

 

 

                         Attention,  ça va chier !
                        Vous êtes vous déjà trouver dans ces différentes situations ???
                        
                        LA CROTTE FANTÔME
                        C'est celle que tu sens sortir, que tu vois sur le papier mais pas dans la cuvette.
                        
                        LA CROTTE PROPRE
                        C'est celle qui sort, que tu vois dans la cuvette mais pas sur le papier.
                        
                        LA CROTTE ETERNELLE
                        Tu t'essuies, tu t'essuies, tu t'essuies... Mais il en reste toujours sur le papier.
                       Tu décides alors de remonter ton pantalon et de mettre une feuille de papier dans le                                                     caleçon pour éviter les trace de freinage.
                        
                        LA CROTTE II, le retour
                        Tu as fini mais quand tu remontes ton pantalon tu t'aperçois qu'il faut que tu chies encore un peu.
                        
                        LA CROTTE QUI TE FAIT POUSSER UNE VEINE SUR LE FRONT
                        C'est celle qui te fait forcer tellement fort que tu as  peur de la crise  cardiaque.

 

 

 

 

 

 

 

bonhommes_50


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20 juin 2006

Que fait Mona Lisa quand le musée est fermé?

monalisa1  monalisa2  monalisa5

monalisa3  monalisa4  monalisa6

Posté par lalesnevienne à 10:24 - humour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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